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10 avril 2014 4 10 /04 /avril /2014 08:36

galopin-Gargilesse-1

 

Les historiens de la féodalité relèvent dans certaines sources l’existence d’un premier jalon souvent méconnu dans la formation des futurs chevaliers. Bien avant qu’on commence à les éduquer au maniement des armes, les futurs combattants nés dans des familles nobles gravissaient un premier échelon de leur initiation, destiné à les familiariser avec l’univers des chevaux. Les apprentis-chevaliers recevaient alors pour mission de s’occuper des montures des hommes de guerre, de les entretenir, les manipuler et, probablement, de les monter à l’occasion. Le mot galopin, dont le sens a glissé vers d’autres attitudes enfantines, désignait à l’origine cette fonction.
Le Berry conserve une remarquable représentation d’un de ces garçons, peinte sous les voûtes de l’église basse de Gargilesse, dans l’Indre. Ce sanctuaire est un de ceux avec Nohant, Brinay et Chalivoy-Milon qui offrent les plus beaux ensembles de fresques romanes de toute la région.

 

galopin-Gargilesse-2

 

Le galopin qui y figure tient par la bride les chevaux des Rois mages, assis sur un rocher. Il n’est pas armé, mais tient tout de même une longue perche, pour tenir en bon ordre les trois bêtes.
Les connaisseurs apprécieront les détails des harnachements visibles sur les montures, selles de toile ou cuir et bois, mors à bascule, bride agrémentée de clous. On voit aussi très bien que les chevaux sont ferrés mais un détail intrigue: les fers sont munis de dentelures externes comme si ces chevaux étaient équipés pour monter des pentes très marquées. On utilisait encore ce genre de ferrure dans l’après-guerre pour aider les mulets qui débardaient du bois à ressortir des profonds ravins de la forêt de Tronçais.
L’avis des archéologues sur ce type de fers pourrait être intéressant pour évaluer la fréquence de leur emploi à la période romane.

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2 février 2014 7 02 /02 /février /2014 13:51

janvier

Janvier

 

Il y a quelques semaines, je vous présentais ce remarquable ensemble de fresques romanes préservé à l'intérieur de l'église de Brinay, dans le Cher. Parmi les scènes inspirées par des récits bibliques se trouve un rare calendrier, roman lui aussi, que je me suis efforcé, sans toujours y parvenir correctement, de vous restituer mois par mois. Le lecteur voudra bien pardonner la médiocrité de certains clichés qui lui donneront tout de même, je l'espère, l'envie de découvrir ce lieu remarquable.

 

février

 

Le mois de février est illustré par un paysan assis, presque nu, devant un feu. On distingue à gauche le nom du mois en lettres blanches.

 

 

mars

 

Tout aussi classique, Mars rappelle le retour des travaux du sol, à la houe.

 

avril

 

Plus bucholique, le personnage d'avril semble s'émerveiller devant un arbre, peut-être en fleur.

 

mai

 

Le cavalier de mai, armé d'une lance, tient son cheval à la longe. L'animal broute dans un pré.

 

juin

 

En juin, on coupe le foin à la faux (et le photographe coupe sa photo, hélas!)

 

juillet

 

Juillet est le mois des moissons à la faucille.

 

août

 

Dans la chaleur d'août, le paysan torse nu bat sa récolte au fléau. Cette opération éreintante peut durer jusqu'à l'automne, dans certains domaines agricoles.

 

septembre

 

Septembre voit revenir le temps des vendanges. Les ouvriers apportent le raisin au pressoir.

 

octobre

 

 

La saison des glands attire les porcs dans les forêts. Leur engraissement se poursuit jusqu'aux gelées. Les glands rendent malades les équidés, qui souffrent de fourbure.

 

novembre

 

Les porcs engraissés en octobre sont tués en novembre. Le nom du mois est clairement apparent au dessus de la tête de l'animal.

 

décembre

 

Pain, vin et viande sont prêts pour les fêtes de Noël. L'année tire à sa fin.

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24 novembre 2013 7 24 /11 /novembre /2013 12:38

Brinay-1

 

Un peu à l’écart des grands axes touristiques, mais très facile à découvrir pour celui qui ne fait que traverser la région, la petite église de Brinay, au sud de Vierzon, contient une des plus belles séries de fresques romanes du Berry, identiques ou supérieures en qualité à ce qu’on observe à Vic, Gargilesse ou encore Chalivoy-Milon.

Comme tant d’autres, elles ont été découvertes assez récemment, après que le badigeon qui les recouvrait ait été retiré, ce qui a préservé la densité des pigments d’origine.

N’étant pas historien de l’Art, il ne m’appartient pas de commenter ni les méthodes qui ont été mise en œuvre pour leur réalisation, ni les scènes bibliques qui y sont représentées, mais il ne me paraît pas exagéré de prendre cette petite église de la vallée du Cher comme illustration fidèle de ce à quoi a pu ressembler une foule de sanctuaires contemporains.

 

Brinay2

 


Même si Vierzon, importante seigneurie du premier âge féodal berrichon n’est pas loin, l’église de Brinay ne trahit aucune richesse exagérée dans sa conception. Chapelle de campagne assez sobre, elle n’a rien d’exceptionnel, ce qui la rend d’autant plus intéressante, car elle peut servir d’exemple de l’environnement pictural dans lequel se déroulaient les cérémonies à la période médiévale. Loin du dépouillement minéral qui est devenu le lot commun d’une multitude d’églises, Brinay vient nous rappeler que ces bâtiments étaient une majorité à être ornés de fresques illustrant des passages des Évangiles, et que ces peintures ont été en grande majorité perdues au fil du temps.

Autre bonne surprise pour l’historien, mais qui fera l’objet d’un billet complémentaire dédié à ce thème précis, Brinay abrite un calendrier médiéval au moins aussi intéressant que ceux de Paulnay ou de Vernais.

 

Brinay3

 


Je ne voudrais pas vous encourager à découvrir ce gisement artistique remarquable sans vous inviter au préalable à vous renseigner sur l’accessibilité de l’intérieur de l’église. Les photographies qui illustrent ce propos ont été prises lors des journées du Patrimoine; il n’est pas sûr que les portes soient ouvertes en permanence.

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25 juillet 2013 4 25 /07 /juillet /2013 11:52

âne-Dun1

 

Les amateurs d’art roman se posent parfois la question de l’identification précise des équidés représentés tenant des instruments à cordes (rotes ou harpes) sur des modillons et des chapiteaux historiés visibles dans certaines églises médiévales. Deux photographies, prises à quelques kilomètres de distance, montrent que l’âne et le cheval ont inspiré de manière égale les sculpteurs du passé. La première provient d’un chapiteau du chœur de l’église de Dun-sur-Auron. Aucun doute possible, avec ses longues oreilles, c’est bien d’un âne dont il s’agit. En revanche, sur la suivante, due à la courtoisie de mon ancien collègue Yves de Goncourt, qui m’a aidé à illustrer ce billet avec son appareil muni d’un bon téléobjectif, on reconnaît, avec ses oreilles courtes et sa crinière tombante, un cheval musicien.

 

cheval-Saint-Amand

 

Le thème de l’âne musicien est très ancien. Une plaque de céramique présentée dans la section des antiquités égyptiennes du musée du Louvre en montre un datant au moins de la période pré-alexandrine. Si l’antiquité gréco-romaine n’a pas développé, à ma connaissance, ce sujet dans ses œuvres graphiques, l’auteur latin Apullée, dans son roman l’Âne d’or ou les métamorphoses, place une lyre face au héros asin de l’histoire. L’âne serait bien, selon certains avis, le point de départ ce ce thème curieux, le cheval ne l’ayant rejoint qu’à la période romane. Un petit repérage dans les édifices cultuels régionaux montre de réelles similitudes entre plusieurs modillons existant dans le sud du Cher. Les églises de Saint-Amand et Chambon, ainsi que le prieuré bénédictin de Drevant portent des sujets presque identiques, qui peuvent avoir été produits par le même artiste ou le même atelier. Les ânes, pour leur part, adoptent une attitude moins rigide et ne sont pas stéréotypés comme leurs cousins chevaux. Lion ou loup (comme à Dun) les rejoignent parfois sous le ciseau des tailleurs de pierre.

 

âne-Dun2

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24 décembre 2012 1 24 /12 /décembre /2012 09:58

noël-Gargilesse-

 

C'est, avec le sourire d'un âne et d'un bœuf sculptés sur un chapiteau de l'église de Gargilesse, dans l'Indre, que je veux présenter à tous mes lecteurs de France, d'Outre-mer et des pays étrangers mes meilleurs vœux pour les fêtes.
J'aime beaucoup cette scène pour sa simplicité, qui contraste avec des compositions postérieures beaucoup plus raffinées. Que ces lignes soient aussi un hommage à ces ouvriers, maçons, charpentiers, tailleurs de pierre qui ont su créer tous ces liens qui nous rattachent aux racines de notre civilisation.

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22 novembre 2012 4 22 /11 /novembre /2012 11:31

Domerat1

 

Les habitués de ce blog savent qu’il existe en France de nombreux lieux susceptibles d’intéresser les médiévistes ou les historiens de l’art à coté desquels on passe faute d’information qui signale leur présence.
C’est, me semble t-il, le cas de la crypte romane de l’église de Domérat, dans le département de l’Allier, et dans l’ancien diocèse de Bourges, qui présente un intérêt certain.
Je suis passé moi-même assez souvent près de cette église qui n’avait pas spécialement retenu mon attention jusqu’à ce que cet été, à l’occasion des journées du Patrimoine, un de mes amis journaliste au quotidien La Montagne m’envoie la liste des sites ouverts dans le nord de l’Allier. Les photographies qui illustrent ce billet ont été prises à cette occasion.
Pour l’historien, Domérat est associé au nom d’une des seigneuries influentes de ce secteur du futur Bourbonnais dès le XIe siècle. Les chevaliers de cette maison, représentative de la toute petite féodalité rurale, sont cités dans les actes du cartulaire de la Chapelaude. Sans expression formelle de liens d’homme-à-homme, les sources placent cette famille comme vassale de la maison d’Huriel, située à une demi-douzaine de kilomètres. Le regretté Maurice Piboule y a localisé les vestiges d’une motte castrale.
La crypte de l’église a des dimensions intéressantes car, mesurées au pas, d’environ cinq mètres sur douze. Comme les autres cryptes de la région, ce sanctuaire souterrain est situé dans les soubassements du chevet, et est accessible par un court escalier. La municipalité, propriétaire du monument, a eu la bonne idée d’aménager un éclairage automatique, bien pratique.
De beaux chapiteaux sont visibles dans la nef. Un éclairage indépendant est toutefois nécessaire pour profiter pleinement de leur variété.

 

Domerat-2

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21 janvier 2012 6 21 /01 /janvier /2012 09:29

Autry-Issarts-ensemble

 

C’est la petite notice rédigée en 1966 par André Guy, alors président des Amis de Montluçon et de la Fédération des sociétés savantes du centre de la France, dans le Dictionnaire des églises de France qui avait retenu mon attention. L’église bourbonnaise d’Autry-Issarts, dans les alentours de Souvigny, présente l’originalité de porter sur le tympan surmontant son entrée la signature de l’auteur de la belle scène qui l’orne. Une visite sur place a permis d’avoir une vision détaillée de l’ensemble.

 

Autry-Issarts-mandorle

 

Si la qualité de la réalisation ne doit pas surprendre dans une région économiquement et spirituellement très ouverte au XIIe siècle, on note tout de suite une autre originalité qui mérite à elle seule qu’on s’attarde devant ce monument. Au centre du tableau ayant naguère représenté un Christ en majesté soutenu par deux apôtres se trouve une mandorle de grès fin sur laquelle sont encore perceptibles des traces de polychromie presque entièrement délavées par les intempéries, preuve, semble t-il, mais les points de comparaison me manquent dans la région, que l’amande était à l’origine peinte, et non pas sculptée.

 

Autry-Issarts-ânes

 

A gauche de la mandorle sont sculptées trois têtes cornues, tandis qu’à droite des grandes oreilles sont esquissées et symbolisent l’âne de la Nativité, en compagnie du bœuf.
A droite à la base du tympan se trouve cette rare inscription: “NATALIS ME FE (cit)” (Noël m’a fait), qui rappelle, plus au nord, le GIRALDUS ME FECIT du portail de Saint-Ursin de Bourges. Un chapiteau, dans l’église poitevine de Chauvigny, porte une signature du même modèle, en latin.
Le point le plus étonnant de cette inscription est le nom de l’artiste, Noël, totalement inédit dans ma documentation rassemblée pour ma thèse, ce qui pourrait laisser penser que l’homme qui est venu tailler le grès bourbonnais n’était pas né dans la région.
A l’intérieur du sanctuaire, on notera l’existence de motifs abstraits tout à fait semblables à ce qu’on peut trouver dans la petite église de Pouzy-Mésangis, à laquelle j’avais consacré un billet il y a un ou deux ans.

 

Autry-Issarts-motif1

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6 novembre 2011 7 06 /11 /novembre /2011 10:07

Meillers-âne

 

Non loin de  Bourbon-l’Archambaud et de Souvigny peut être observé un intéressant duo d’animaux musiciens, sculptés sur un chapiteau de colonne à l’entrée de l’église de Meillers, dans le département de l’Allier.
La scène compte en tout trois acteurs. De gauche à droite, un lion, joueur de viole; au centre, et le mieux exposé aux regards, un âne harpiste; à droite, dans le dos de l’âne, un homme, qui paraît poser une main sur l’animal, ou le tenir à la longe.
L’âne est reconnaissable à ses oreilles allongées. Le lion est une sorte d’hybride entre un chat sauvage -sa queue est hérissée- et un félin dont la face tendue émerge de l’amas de la crinière (mais qui avait déjà vu un lion au XIIe siècle à Meillers?). Les pattes des animaux sont exagérément tendues, celles du lion pour tenir l’archet et appuyer sur les cordes de l’instrument, celles de l’âne pour pincer les cordes à gauche, et tenir un pot, ou un tonnelet à musique, à droite. Comme partout dans la région, où la harpe n’était pas l’instrument majoritaire, si tant est qu’elle ait circulé, c’est une rote que tient l’équidé.

 

Meillers-lion

 

Ces figurations ne sont pas inhabituelles, même si le lion à la viole est plus rare que son compagnon. Des représentations d’ânes musiciens sont signalées depuis l’Antiquité - on en voit un d’origine égyptienne dans une des vitrines du musée du Louvre. L’époque romane a fréquemment exploité ce thème, qui se perpétue jusque dans la faïencerie marseillaise au XVIIIe siècle. Tout l’intérêt du chapiteau de Meillers est de donner une place exceptionnelle aux deux animaux dans l’ornementation de la façade de l’église, chaque figuration mesurant plusieurs dizaines de centimètres de haut.
Sachant que cette œuvre est célèbre dans les milieux de la musique ancienne, très documentés sur la question, à qui cet article n’apprendra pas grand chose, je recommande à tous les amateurs d’Art roman qui s’intéresseraient à ce thème de visiter l’église de Bourbon-l’Archambaud et son non moins célèbre chapiteau des musiciens, qui a fait l’objet d’un billet plus ancien sur ce blog, afin de comparer les formes des instruments. Viole et rote y sont également représentées.
Pour l’anecdote, ma première photographie de l’âne musicien, prise il y a presque 30 ans, a été publiée dans l’ouvrage “Anthologie de la harpe - la harpe des Celtes” (éditions de la Tannerie), auquel ont contribué des musiciens illustres comme Alan Stivell et Myrdhin. Un bien beau destin pour ce petit animal bourbonnais!

 

Meillers3

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