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10 janvier 2015 6 10 /01 /janvier /2015 19:04

rire

 

Les mots me manquent, ou peut-être, au contraire, se bousculent, pour exprimer tout ce que les événements de ces derniers jours m'inspirent.
Ma première pensée est pour chacune de ces vies perdues et risquées par des gens simples, surpris par la mort ou volontaires pour leur mission.
Ma deuxième révérence va aux dessinateurs de Charlie Hebdo, victimes de cette gangrène homicide non pas parce qu'ils représentaient l'Ordre républicain, comme les fonctionnaires de police, ou la religion juive, comme les victimes de la porte de Vincennes, mais la Culture.
Que la terre leur soit légère.
Je ne suis pas lecteur de Charlie. Je ne l'ai acheté, je crois, que par solidarité lors de la parution des caricatures du Prophète. En ce sens, je ne suis pas Charlie.
Je suis autre chose.
Juste un historien qui vit dans un monde que ces fanatiques, eunuques absolus de la pensée, détestent au point de détruire les bouddhas géants de Bâmiyân, les mausolées et la bibliothèque de Tombouctou, les sites archéologiques de Syrie.
Dans mon monde il y a beaucoup de musique, comme celle du chanteur Kabyle Lounès Matoub, égorgé parce que ses chansons parlaient d'amour et de liberté. Il y a le respect des femmes, des enfants, de l'instruction, tout ce qui est broyé au Nigéria ou en Afghanistan.
Je ne suis pas un soldat mais, comme des millions d'autres, gens de Lettres, musiciens, artistes, journalistes, essayistes, scientifiques, chercheurs, poètes, enseignants, je me bats quotidiennement pour que la Culture soit à la portée de tous, et que le plaisir de celui qui aura accès à mon travail soit le plus grand possible, peu importe sa foi ou son athéisme, la couleur de sa peau ou de ses yeux, son sexe et son âge.
La mort des journalistes de Charlie - je pense au grand Duduche, à l'adjudant Kronenbourg, aux merveilleux beaufs moustachus en tricot de corps qui sont comme d'anciens compagnons de route qui auraient perdu leur père - est une munition supplémentaire dans l'arsenal qui me donne la force de continuer mon chemin, et qui minimise un peu plus les petites médiocrités locales que j'ai eu à affronter ces dernières années.
Je ne suis pas Charlie. Je suis juste un peu Cabu, un peu afghan, un peu babylonien, un peu yasidi, un peu new-yorkais, un peu malien, un peu citoyen d'un monde dont l'avenir s'écrira avec les couleurs de la Liberté.

charlie-hebdo-hommage-dessinateurs

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24 août 2014 7 24 /08 /août /2014 18:58

manoir du Vernet

 

Fin juin 2014, je présentais devant une centaine d'auditeurs les conclusions de mon enquête sur la mystérieuse disparition, dans le premier quart du XXe siècle, d'un manoir datant de la fin de l'époque médiévale, le château du Vernet, que les lecteurs de ce blog connaissent bien maintenant.
Afin de permettre à tous ceux qui étaient absents à cette conférence d'avoir accès à un résumé de l'argumentaire présenté lors de cette soirée donnée au profit de l'antenne locale de la Croix-Rouge, j'ai jugé utile de mettre en ligne quelques observations pouvant aider le lecteur à se faire une opinion sur ce curieux dossier.
Il faut tout d'abord se faire une raison: malgré la rumeur qui a couvé dans quelques cercles locaux réputés érudits pendant des décennies, il n'existe aucune trace du château du Vernet en Amérique du Nord. Que ça soit au célèbre Hammond castle, dans des propriétés publiques ou privées, entier ou en fragments architecturaux, le Vernet est introuvable aux USA.
On observera que les dimensions réduites de la bâtisse médiévale se serraient mal accordées avec le mode de vie américain de l'entre-deux-guerres, plus porté sur des bâtiments clairs et spacieux que sur des demeures exiguës et peu confortables comme l'était le petit manoir de Saint-Amand.
Plus gênant encore pour les partisans inconditionnels de la transition de notre patrimoine local vers le Nouveau monde encore que l'absence de vestiges outre-Atlantique, un argument décisif balaie, comme nous l'avons vu, quasi-définitivement le mythe du château en Amérique. Le dit château, en effet, étant encore debout, certes partiellement ruiné, entre les deux guerres!
Plusieurs photographies d'époque, dont une carte postale conservée dans les collections municipales, montrent en effet le manoir fort dégradé, mais toujours en place dans la plaine du Vernet, bien après sa déconstruction présumée. Une simple lecture un peu attentive de ces photos prouve que seuls quelques éléments architecturaux ont été soustraits: toiture principale, poutres de charpente, cul de lampe, lucarnes, porte blasonnée et cheminées, soit des pierres et des bois faciles à transporter et à revendre. Sont restés bien en place: l'escalier menant aux deux étages, les fenêtres, les latrines, les meurtrières à mousquets, les pierres de chaînages, la toiture de la tour d'escalier, l'ancienne porte de pont-levis, sur un bâtiment encore à 80% intact quand les photographes l'ont approché.
Ceci tord définitivement le cou, à mon sens, à cette plaisante légende du petit château berrichon, ou bourbonnais, peu importe, reconstruit pierre par pierre aux Etats-unis.
Nous supposons donc, et, dans ce cas, seule une recherche dans les archives municipales permettrait d'éclaircir ce point, que les ruines ont été rasées au moment où la mairie de Saint-Amand-Monrond a fait aménager toute la parcelle comprenant l'emplacement du manoir en espace sportif. A cette occasion, les gens du voisinage seraient venus s'approvisionner en belles pierres, que l'on retrouve aujourd'hui insérées dans divers bâtiments proches du château: éléments d'ouvertures XVe moulurés, meurtrières identiques à celles visibles sur les latrines et sans doute d'autres aménagements invisibles depuis la rue.
Pour être complet sur le sujet, il faut aussi signaler qu'aucune des belles pierres soustraites au vieux manoir n'a pour l'instant, hormis les éléments cités précédemment, été identifiée. Peut-être certaines d'entre elles ont bien pris le bateau à Saint-Nazaire pour aller orner quelque belle demeure américaine. Peut-être sont-elles scellées dans des propriétés à quelques kilomètres à peine de Saint-Amand.
Si la légende a fait place à la raison historique, le dossier du Vernet n'est pas prêt, et certainement encore pour très longtemps, d'être définitivement refermé.

   

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29 mars 2014 6 29 /03 /mars /2014 08:05

antenne1

 

Dernièrement, profitant d’un bel après-midi d’hiver pour aller nous promener à Sancerre, nous avons eu le désagrément de trouver, non loin du donjon médiéval qui témoigne de l’importance de cette ancienne forte, une verrue technologique du plus mauvais effet: une antenne-relais -j’imagine pour téléphones portables- plantée sur un toit dans le périmètre immédiat de l’ancien château.

 

antenne2

 

Certes, on ne la voit pas de partout dans la ville, et on peut l’éviter sur les photos. Certes, l’économie locale fondée sur le négoce de Sauvignon se passe très bien de l’intégrité visuelle des vestiges du passé féodal de la cité, mais cela ne justifie pas qu’on ait accordé un permis de construire pour une pareille anomalie esthétique.
D’autres cités ont su dissimuler ce même genre de dispositifs dans des structures où ils n’accrochent pas le regard, arrivant à concilier les besoins de nos contemporains en communication et les besoins de nos prédécesseurs en dispositifs défensifs ou en constructions à caractère spirituel ou économique.
Il ne me semble pas inutile de rappeler aux uns et aux autres, surtout en cette période de renouvellement des équipes municipales, qu’un maire a la faculté d’interdire ce genre d’installations incompatibles avec les termes des plans d’occupations des sols. Antennes-relais de vidéo-surveillance ou de téléphonie mobile, volets roulants sur des façades médiévales, mobilier urbain posé sans apparence d’une ombre de réflexion devant des lieux visités heurtent beaucoup de gens, résidents comme personnes de passage. Tous s’en remettront, me direz vous, mais quel dommage de gâcher le plaisir qu’on peut avoir à se promener dans des lieux qu’il aurait pourtant été si simple de préserver.

 

antenne3

 

A titre personnel, je désapprouve doublement l’antenne de Sancerre qui trône en plein milieu des habitations, sans considération pour les effets néfastes à craindre pour la santé des gens qui vivent sur le site. Ne connaissant pas le dossier complet, il me paraît utile de vous orienter vers une association qui milite pour le déplacement du dispositif, à retrouver sur le lien suivant:

association DAC18

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13 février 2014 4 13 /02 /février /2014 11:36

lion-Treignat

Treignat (03)

 

 

Voici une énigme qui n’a, à ma connaissance, pas encore trouvé de réponse satisfaisante. A la lisière méridionale de l’ancien diocèse de Bourges, dans la Marche et dans quelques secteurs du Limousin peuvent être observées de curieuses statues zoomorphes figurant ce qui peut ressembler à des lions.
Sculptées dans des granits vraisemblablement locaux, bien qu’il ne soit pas certain que cette donnée ait été rigoureusement vérifiée, ces statues sont disposées, pour la plupart d’entre elles, près des églises.
Plusieurs éléments intriguent: ces lions n’appartiennent à aucun style artistique identifié; leurs emplacements actuels ne sont pas d’origine, certains ayant été déplacés, d’après les recherches de certains confrères, assez récemment; ils ne sont pas ailés, donc ne semblent pas en rapport avec l’évangéliste saint Marc; on les trouve près d’églises très sobres, constituant parfois leur seul élément décoratif remarquable. En résumé, personne ne sait exactement d’où ils viennent, à quelle époque ils ont été réalisés, ni qui les a placés là.

 

lions-Toulx1

Toulx-Sainte-Croix

 

Des éléments originaux? C’est une hypothèse tout à fait recevable. Le fait de leur mobilité évidente - à Toulx-Sainte-Croix, les lions sont posés à l’emplacement de l’ancienne nef de l’église- n’exclut pas qu’ils soient contemporains de la construction des sanctuaires. Comme certaines croix, ou pierres tombales, ils ont pu être déplacés selon la volonté des habitants. Il n’est pas exclu qu’il y ait eu des translations d’une église vers une autre.

 

lion-Toulx2

Toulx-Sainte-Croix (23)

Des éléments rapportés? C’est également possible, mais cela implique qu’ils sont soit postérieurs, soit antérieurs à l’époque romane. S’ils sont postérieurs, leur façonnage ne ressemble à aucun style connu, ce qui laisserait penser à un travail artisanal de très piètre facture. S’ils sont antérieurs, le champ des possibilités s’élargit jusqu’à la période de l’occupation romaine, et expliquerait leur état d’usure prononcé, et des détails curieux, comme ce lion clairement sexué, visible sur la place de l’église de Treignat, dans l’Allier. Dans l’état de nos connaissances, il n’est pas possible d’infirmer ni de confirmer deux pistes, intellectuellement séduisantes, mais qui ne sont peut-être que des constructions de l’esprit:
le pillage d’anciens sanctuaires antiques, ce qui signifierait la reconnaissance d’un culte propre à la Marche et au Limousin. Sans éléments archéologiques en place, difficile d’aller plus loin en ce sens;
l’antériorité cultuelle des sanctuaires romans: les lions seraient là depuis toujours, l’église réoccupant un emplacement choisi par le clergé antique. Certes, le site de Toulx-Sainte-Croix ferait un bel oppidum gaulois ou gallo-romain, ou même mérovingien. A ce stade, même la présence de couches archéologiques anciennes ne suffirait pas à prouver une relation entre les lions et un quelconque culte païen.

 

lion-Chapelle-st-Martial

La Chapelle-saint-Martial (23)

 

Dernière énigme: leur fonction. Une première piste, la plus simple, serait de ne leur en reconnaître aucune. Les statues, suivant la dernière hypothèse, seraient là depuis toujours sans que personne n’ai consacré la moindre énergie à modifier cet état de fait, comme certaines ruines, ou mégalithes. On peut penser aussi, si ces lions sont antiques, à une simple vocation décorative: des paroissiens pillant des monuments antiques pour orner leur église n’a pas été un cas si rare que ça.
Une dernière hypothèse soulève la question d’une finalité spirituelle. Ces statues léonines ont peut-être été des instruments de la foi populaire. L’aspect “fondu” de la tête de certaines bêtes pourrait même s’expliquer par des soustractions rituelles de roche, comme on  constate ailleurs, dans des édifices religieux de grès ou de calcaire, des grattages parfois très profonds.

 

lion-Toulx3

Toulx-Sainte-Croix

 

Le conditionnel demeurera sûrement pendant longtemps le seul mode approprié à toute communication sur la question des lions de granit. Je m’abstiendrai donc de conclure, mais j’aimerais, avant de refermer ce dossier, vous encourager, si vous êtes familier de ces belles régions de la Creuse ou de la Haute-Vienne, à la plus grande vigilance sur le cas de statues qui pourraient ne pas avoir encore été inventoriées (bois, murs de pierres sèches, propriétés privées...), entières ou fragmentaires, et de faire part de vos découvertes aux services régionaux d’archéologie. La réponse à toutes nos interrogations se trouve peut-être à portée de main...

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13 octobre 2013 7 13 /10 /octobre /2013 09:23

monnaie-

© Hôtel des ventes Jacques Cœur

 

 

Il me semble que, dans les lois françaises, existent des articles prévoyant une punition à infliger à ceux qui poussent leur prochain à commettre des délits.
Dans notre monde d’historiens, le pillage archéologique est une des pires plaies. Des individus munis de détecteurs de métaux profitent de l’absence de nos collègues archéologues de leurs chantiers de fouilles pour rafler tout ce que le sol peut contenir de métallique, sabotant le travail des professionnels et détruisant irrémédiablement des éléments irremplaçables d’identification et de datation des sites étudiés. A la fin de la nuit, dans la poche de ces irresponsables, peut-être de quoi s’offrir un jeu de batteries neuves pour leur détecteur, mais aussi de quoi comparaître devant la Justice, si les forces de l’ordre interviennent opportunément.
Que les choses soient bien claires: tous les “détectoristes” n’ont pas un profil de prédateur. Certains cultivent leur loisir dans des zones neutres, et n’ont rien à voir avec ces commandos de pilleurs qui se fichent totalement de la culture, poussés uniquement par l’appât de la collection ou du gain. J’ai eu des contacts avec plusieurs d’entre eux, et ils ne m’ont pas semblé plus nuisibles qu’une entreprise de travaux publics qui saccage sciemment des niveaux archéologiques en creusant tranchées ou fondations.
Vous comprendrez le malaise que j’ai ressenti à la lecture d’un petit catalogue d’objets vendus aux enchères dans un hôtel des ventes de Bourges. Au milieu des toiles, meubles et bijoux anciens figure une petite monnaie de la seigneurie de Châteaumeillant, dans le sud du Berry, mise à prix 2200 €..
Il s’agit d’une obole, soit quelques grammes de billon, sans doute très rare -je n’avais jamais entendu parler de cette émission- qui coûte un peu moins cher qu’un denier de la seigneurie d’Huriel, proposé à plus de 3000 €  il y a quelques années sur le site de vente en ligne d’un numismate parisien.
Ce prix m’a atterré. Si je tente une comparaison maladroite, cette obole vaut plus que le salaire mensuel d’un de mes collègues en début de carrière. Trois ou quatre d’entre elles représenteraient, entre autres, la valeur d’une berline neuve produite en Roumanie.
Si je peux faire ce calcul théorique, d’autres peuvent le faire, surtout en période de crise économique et en arriver à la conclusion que le pillage de sites peut-être une source de revenus confortables.
Certes, il n’est pas interdit de posséder, vendre ou acheter des monnaies anciennes, mais est-il opportun de faire de la réclame publique, en affichant les prix, pour le commerce de tels objets, sans aucune considération pour les dégâts sur le patrimoine qu’une telle publicité peut inciter à commettre?
Il me semblerait plus juste de faire comme dans certains grands restaurants où par élégance quand on y invite une dame, les prix ne sont pas portés sur le menu. Seuls les vrais connaisseurs, responsables de musées ou numismates avertis, seraient en mesure d’apprécier la rareté des objets archéologiques mis aux enchères.

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